La nature s’éveille

Très tôt le matin

Après une nuit de nouvelle lune laissant poindre le jour

Déjà ils sautillent de branches en branches

Plus loin sur les arbres allant jusqu’aux cimes

On les entend sans les voir

Dans cette demi-obscurité sur la terrasse

Une symphonie toute en couleur.

Ces oiseaux dénicheurs :

Feront  de la place aux bourdons,

Où se mêlera le ballet des papillons.

Tous ces oiseaux sans nom ; glanent leur nourriture.

Narguent mes quatre chats tapis dans l’herbe

Mais ces chants sont-ils pour moi ?

J’en ai bien l’impression et l’émoi

Je plonge dans une méditation, je retrouve mon moi

Si j’étais un oiseau, je virevolterais

Juste pour le plaisir, j’offrirais

Ce gazouillis inlassable

Pour mes semblables

Claude J

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