Deux p’tites ailes, et des plumes

Au creux du val, fleurit un majestueux pommier, une pluie de soleil traverse les ramées c’est le sacre du printemps, il affie bourgeons et feuilles ourle papillons et soie.

Des moineaux francs faisaient l’école buissonnière, ils vont pillant la joie en chantant et sautant l’univers immense.

Non loin, une petite tapageuse ailée toute sérieuse a élu domicile sous un vieil escalier, dans la douceur du petit nid pépient trois petits moinets, une charmante moinelle amène la becquée.

Très vite, ces petites ailes se lèveront pour une naissante destinée et bientôt une saison nouvelle.

Si j’étais un rossignol, je rédigerai une petite missive nocturne à tous les amoureux de cette nature enchanteresse.

Quand le jour meurt sous le ciel dormant un manteau noir embrasse les astres lumineux d’une voix mélodieuse, mon ramage de note étoile la nuit en bouquet une douce berceuse fleurit :

Aimez-nous, louangeons les protecteurs, le covid est tueur et le poison destructeur, ayez la finesse du cœur et de l’esprit.

(A respecter s’il vous plait)

 

Lydia Hostetter

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